Agence la plus proche : Aucune agence n'a été trouvée.
Toutes nos agences

L’alcool et ses dangers

L'alcoolisme : la souffrance d'une dépendance

«  L’alcool est de très loin le produit qui entraîne le plus de désordres familiaux et sociaux » d’après la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites additives.

L’alcoolisme est une dépendance et des troubles dus à la consommation excessive et régulière de boissons alcoolisées. D’après Dr HUSS, médecin suédois, l’alcoolisme est un ensemble des conséquences pathologiques d’une consommation excessive de boissons alcooliques.

Le malade de l’alcool souffre de son état, devient irritable, voire violent, dépressif, se renferme sur lui-même ou vit dans un déni total, et le dialogue devient inabordable. En France, 8 millions de personnes vivent étroitement liées avec un buveur excessif.

Par ailleurs, l’ensemble des personnes qui ont un problème d’alcool ne vont pas forcément ressentir toutes ces phases (voir ci-dessous). Certaines cesseront leur consommation plus tôt et entamerons plus vite le début du rétablissement.

L’alcool a de nombreux effets sur l’homme : il ralentit l’activité du cerveau, donne à l’Homme des émotions exagérées, des maux de tête, perte de l’attention, moins de réflexes, désinhibition (le fait de montrer moins de réserve dans son comportement), des troubles de la vision apparaissent, vomissements, possibilité de faire des arrêts respiratoires (danger de coma qui peut entrainer un décès) et l’incoordination des mouvements. Plus la quantité d’alcool absorbée est élevée plus les effets sont prononcés.

Les personnes dépendantes adoptent une attitude de déni face à la réalité. Le déni est un mécanisme de défense qui se produit fréquemment lorsque des personnes ne se sentent pas prêtes et pas suffisamment armées pour affronter ce qu’elles vivent.

Avoir des problèmes d’alcool est menaçant pour la majorité des gens et difficile à accepter. Les personnes veulent éviter d’être confrontées au fait qu’elles souffrent d’une dépendance.

Sur le même thème :

Les différentes phases
  • La phase pré-alcoolique: marque le début de la consommation de  « soulagement ». La personne consomme de plus en plus régulièrement pour bénéficier des effets psychotropes de l’alcool et compenser ses manques (timidité, ennui…) ou encore atténuer ses souffrances. Pour ressentir les mêmes effets, la personne devra consommer des quantités toujours plus importantes d’alcool. A ce stade, les dommages potentiels provoqués par l’alcool restent discrets et ne sont pas pris en compte par l’entourage de la personne.
  • La phase pro-chronique: débute lorsque la tolérance qui augmente petit à petit fait éprouver davantage à l’individu un besoin pressant de boire seul. Le buveur commence à se poser des questions sur sa consommation, tout comme son entourage. Il est profondément attaché au déni et incapable de discuter de son problème avec quiconque. On voit apparaître les premiers symptômes et les amnésies amplifient.
  • La phase critique: la maîtrise du comportement diminue. Le buveur se fait des promesses d’arrêts de consommation mais ces promesses échouent. L’alcool devient omniprésent et prend de plus en plus de place dans la vie quotidienne, matérielle, affective, physique du buveur. La dépendance s’installe, on retrouve l’apparition de consommations matinales, symptômes de sevrage, dégradation physique. Le buveur est victime d’amnésies sévères.
  • La phase chronique: caractérisée par la dégradation morale, isolement familiale, social, la déchéance est à tous les points de vue. Arrivé à ce stade, l’angoisse et la dépression deviennent dominantes envers le buveur, qui ne cesse d’augmenter sa consommation…